Sans remède

Journal de critique et de témoignages contre la psychiatrie et l’emprise médicale publié entre 2010 et 2014.

Sans remède garde pour vocation de diffuser et susciter des paroles que tout condamnait à rester confinées derrière les murs ou dans la solitude des parcours psychiatriques. De tisser du commun entre des vécus, pas aussi singuliers et peu partageables que l’institution voudrait nous le faire croire. De souligner à quel point l’HP reste le lieu d’antagonismes irréconciliables entre les personnes qui y exercent leur pouvoir, qui sont considérées comme en possession du savoir et sont libres d’y circuler et d’en sortir, et celles qu’on y enferme et sur lesquelles ce pouvoir et ce savoir s’exercent. Et ainsi, de penser la psychiatrie en termes politiques et contribuer à en refaire un terrain de luttes.

Les cinq numéros parus sont téléchargeable ci-dessous (cliquer sur la couverture pour accéder au pdf) :

Sans remède #1 (12p.)Sans remède #2 (28p.)

Sans remède #3 (24p.)

Sans remède #4 (40p.)Sans remède #5 (76p.)

« Vous êtes sur terre, c’est sans remède »

Nunatak

Revue d’histoires, cultures et luttes des montagnes.

Nous habitons la montagne. Pour certains c’est un choix, pour d’autres un exil, un refuge, une prison. Nous l’habitons par désir ou par la force des choses, et nous posons la question de comment habiter cet espace. L’habiter réellement, ne pas nous contenter de notre position de consommateur perpétuel, dévier du sentier balisé des flux de la marchandise et de l’autorité, nous attaquer à ce qui nous sépare les uns des autres, nous plonger dans les histoires que racontent les ruisseaux, les êtres, les arbres ou les rochers…

Nous nous sommes réunis autour de l’envie de faire écho à la revue italienne Nunatak, revue d’histoires, de cultures, et de luttes des montagnes, s’inspirant de celle-ci pour une publication française. Nous ne cherchons pas à la reproduire à l’identique, mais à imaginer une forme similaire en résonance avec nos propres vécus.

Numéro 0 (Printemps-été 2016) :

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Numéro 1 (Hiver-printemps 2017) :

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Numéro 2 (Automne-hiver 2017/18) :

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Numéro 3 (Été-automne 2018) :

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Numéro 4 (Hiver-printemps 2019) :

(cliquer sur la couverture pour télécharger la revue)

Numéro 1 (Hiver-printemps 2017) :

(cliquer sur la couverture pour télécharger la revue)

Des exemplaires papiers sont disponibles dans l’infokiosque du Symbiote.

Le site web de Nunatak

Gamins! – zine pro-jeunesse (2012)

Premier et unique numéro du zine « pro-jeunesse » Gamins! intégralement réalisé par des mineurs (entre 12 et 17 ans) en 2012 afin de dénoncer la domination adulte et affirmer leur autonomie. S’il n’y eu pas de numéro deux et que leur site web à disparu, c’est que la répression parentale est passé par là… Nous le mettons en ligne afin que leurs écrits restent aisément accessibles sur la toile. Un zine à lire!

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Pour télécharger le fanzine cliquer sur la couverture.

Qui sommes-nous ?

Nous sommes un zine de libération mineure francophone, visant les mineur-e-s (enfants et adolescent-e-s) ainsi que leurs allié-es, ex-mineur-e-s, qui peuvent aussi nous lire et contribuer. (…)

Nous voulons que les autres mineur-e-s ne se sentent pas seul-e-s dans cette galère, et connaissent les lobbys américains ou allemands pour l’abaissement de l’âge de vote et l’obtention d’autres droits !

Nous voulons faire savoir que les jeunes veulent des droits, ce n’est pas une lubie allumée d’adultes.

Nous existons car les jeunes, enfants & adolescent-e-s, sont effacés, stéréotypés voire ridiculisés dans certains mouvements de justice sociale ainsi que dans les médias, surtout ceux qui les concernent… utilisés pour faire peur ou attendrir les adultes ! (…)

Nous sommes pour une plus grande indépendance, une plus grande mobilité et un plus grand accès à l’information pour les mineur-e-s incluant les enfants.

Nous sommes contre les châtiments corporels et les violences faites aux mineur-e-s.

Nous sommes contre le filtrage et la censure des sources d’information, qu’il s’agisse d’Internet ou d’informations sur ce qui concerne la vie d’un-e mineur-e.

Nous sommes là car les plus grandes oppressions sont celles qui vous maintiennent dans l’ignorance et l’impossibilité de vous exprimer sous prétexte de vous protéger.

Photocopiez-nous !