Conquérir notre autonomie

Version écrite et brochure du texte disponible sur le site de l’auteur.

On bétonne, la planète surchauffe, les écosystème sont exterminés. Nos conditions de vies sont de plus en plus fragiles, et tout espoir d’amélioration a disparu.On ne revendique plus le maintien de l’emploi mais des indemnités, on ne revendique rien mais on se révolte contre tout ce qui fait nos conditions d’existence. Quel sens peut avoir une grève corporatiste quand on sait que l’on aura 36 taffs différents dans une vie ?

Alors comment construire la société de demain ? Dans cet effondrement, ce documentaire critique présente les moyens théoriques et pratique de construire une société égalitaire et libertaire, de conquérir notre autonomie. Différentes pensées critique sont abordées pour construire une stratégie efficace, pour que le vivant se déploie face au système marchand dans sa totalité. Il nous faut maintenant réfléchir à ce que pourrait être une société sans travail – ce qui ne veut pas dire sans production, mais sans usines, sans chronomètres, sans souffrances.

Nunatak

Revue d’histoires, cultures et luttes des montagnes.

Nous habitons la montagne. Pour certains c’est un choix, pour d’autres un exil, un refuge, une prison. Nous l’habitons par désir ou par la force des choses, et nous posons la question de comment habiter cet espace. L’habiter réellement, ne pas nous contenter de notre position de consommateur perpétuel, dévier du sentier balisé des flux de la marchandise et de l’autorité, nous attaquer à ce qui nous sépare les uns des autres, nous plonger dans les histoires que racontent les ruisseaux, les êtres, les arbres ou les rochers…

Nous nous sommes réunis autour de l’envie de faire écho à la revue italienne Nunatak, revue d’histoires, de cultures, et de luttes des montagnes, s’inspirant de celle-ci pour une publication française. Nous ne cherchons pas à la reproduire à l’identique, mais à imaginer une forme similaire en résonance avec nos propres vécus.

Numéro 0 (octobre 2016) :

(cliquer sur la couverture pour télécharger la revue)

Numéro 1 (avril 2017) :

(cliquer sur la couverture pour télécharger la revue)

Versions papiers disponibles dans l’infokiosque du Symbiote.

Le site web de Nunatak

Tuer le serpent noir (vostfr / 30min. / 2017)

Documentaire réalisé par Submedia sur les luttes environnementales et des communautés autochtones contre l’implantation actuelle de pipelines pétrolifères en amérique du nord. Les enjeux de pouvoir au sein des luttes et la question de la diversités des tactiques y est abordé frontalement, ce qui peut constituer une source de réflexions pertinentes pour penser nos luttes.

 

Guerre de Classe

Lecture et montage sonore réalisée par radio Vosstanie à partir de la brochure du même nom éditée par prole.info.  Une excellente introduction à la question révolutionnaire.

On peut lire ou télécharger la brochure originale sur infokiosques.net.

Télécharger le document (25 min / 24mo)

Nous sommes la classe des travailleurs qui voulons abolir le travail et les classes. Nous sommes la communauté de ceux qui veulent foutre en l’air les communautés existantes. Notre programme politique c’est de détruire la politique. Pour cela, nous devons appuyer les tendances subversives qui existent aujourd’hui, jusqu’à ce qu’elles bouleversent la société de fond en comble. Il y a un temps, c’est ce qu’on appelait la « révolution ».

Alors c’est qui les casseurs ? (vf / 36min / 2016)

Un court documentaire autour de la lutte contre la « Loi travail » au printemps 2016 en France.

Ces derniers mois, un remarquable vent de contestation s’est levé contre la loi travail.
Face à lui, le gouvernement, ses ministres, son président et sa police, ont fait le choix d’une répression politique et policière, d’un niveau rare et multiplié les coups de force afin d’étouffer le mouvement.
La précarisation, la violence sociale et la manipulation médiatique sont tout autant de symptômes qui traduisent le malaise d’une société où le peuple est stratégiquement muselé.

Ce film porte la voix de ceux qui se révoltent, quels qu’ils soient, et surtout de ceux que l’on n’entend jamais, méprisés par le pouvoir, les médias et le discours dominant.