Indomptables – une histoire de femmes libres (vostfr / 62min /2011)

En plein mois de Mai 1936, naît le premier numéro de la revue « Mujeres Libres ». Un an plus tard, en Août 1937, le premier congrès de la Fédération Nationale des Femmes Libres se déroule à Valence. Cette organisation féministe d’obédience anarchiste voulait que les femmes se libèrent elles-mêmes du cruel esclavage de l’ignorance.
Oubliée même par leurs propres camarades, « Mujeres Libres » compta jusqu’à 20 000 adhérentes. Le tourbillon de la guerre les empêcha de développer leur programme en « paix », mais rien ni personne ne put empêcher que germe la graine qu’elles portaient au plus profond d’elles-mêmes.
Ce travail cherche à sortir ces femmes de l’oubli, à dénoncer l’invisibilité à laquelle sont soumises, non seulement Mujeres Libres, mais aussi les femmes et les groupes de femmes qui, par cohérence, mènent jusqu’au bout leur dissidence et restent à la marge de structures préétablies. »

La question féminine dans nos milieux

Les éditions du Symbiote sont heureuses de vous faire part de la publication de la première brochure édité dans la collection [Humus] consacrée aux textes historiques.

Celle-ci est disponible à la lecture et en téléchargement sur infokiosques.net, il vous suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

« On peut dire qu’au cours des siècles le monde masculin a toujours oscillé à propos de la femme entre les deux concepts extrêmes : la prostituée et la mère, l’abject et le sublime, sans s’arrêter sur ce qui est strictement humain : la femme. La femme comme individu ; individu rationnel, pensant et autonome. »

Dans cette série de cinq articles publiés entre septembre et octobre 1935 dans le journal Solidaridad Obrera, Lucía Sánchez Saornil, militante anarchiste, fait une critique de l’attitude de ses camarades hommes vis-à-vis des femmes. Elle y expose leurs préjugés machistes, incompatibles avec les aspirations libertaires qu’ils affichent. Elle s’y livre également à une réflexion — en avance sur son temps dans le contexte espagnol — sur l’émancipation des femmes et la révolution sociale qui, selon elle, dépendent l’une de l’autre. Ce texte permet de comprendre pourquoi quelques mois plus tard elle créera, en compagnie des militantes Mercedes Comaposada et Amparo Poch, la fédération révolutionnaire féminine Mujeres Libres, première organisation féministe prolétarienne autonome de son genre, qui sera rapidement forte de plus de 20 000 membres en pleine guerre civile.

Cette brochure peut également être récupérée au format papier sur périgueux (nous ne faisons pas d’envois postaux) sur simple demande en nous écrivant. Vous pourrez aussi peut-être la trouver dans un infokiosque près de chez vous si vous n’êtes pas en dordogne.

Nunatak

Revue d’histoires, cultures et luttes des montagnes.

Nous habitons la montagne. Pour certains c’est un choix, pour d’autres un exil, un refuge, une prison. Nous l’habitons par désir ou par la force des choses, et nous posons la question de comment habiter cet espace. L’habiter réellement, ne pas nous contenter de notre position de consommateur perpétuel, dévier du sentier balisé des flux de la marchandise et de l’autorité, nous attaquer à ce qui nous sépare les uns des autres, nous plonger dans les histoires que racontent les ruisseaux, les êtres, les arbres ou les rochers…

Nous nous sommes réunis autour de l’envie de faire écho à la revue italienne Nunatak, revue d’histoires, de cultures, et de luttes des montagnes, s’inspirant de celle-ci pour une publication française. Nous ne cherchons pas à la reproduire à l’identique, mais à imaginer une forme similaire en résonance avec nos propres vécus.

Numéro 0 (octobre 2016) :

(cliquer sur la couverture pour télécharger la revue)

Numéro 1 (avril 2017) :

(cliquer sur la couverture pour télécharger la revue)

Versions papiers disponibles dans l’infokiosque du Symbiote.

Le site web de Nunatak

Cortège anti-autoritaire du 1er mai

Manifestation du 1er mai : Ni patrie ni patron, ni Lepen ni Macron !

Rendez-vous à 10h30 devant le palais d’injustice pour former un cortège anti-autoritaire en cette journée de lutte internationale avec les chants, banderoles et pancartes que vous amènerez.

Emporter aussi votre casse-croute pour discuter ensemble autour d’un pique-nique après la manifestation.

Ci-dessous un tract qui sera diffusé à l’occasion (cliquer dessus pour le télécharger en pdf avec son verso) :

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