M.I.L. (Mouvement Ibérique de Libération) (vf / 55min / 2009)

Documentaire sur le Mouvement Ibérique de Libération (M.I.L.), groupe d’agitation révolutionnaire armé dans l’Espagne franquiste actif au début des années 1970.

A Barcelone, nous rencontrons Xita, mère de onze enfants, dont cinq ont été impliqués dans la lutte du MIL.
A travers le vécu de la famille Solé Sugranyes, le film retrace l’existence d’une cellule révolutionnaire catalane à la fin de la dictature franquiste.
Ce groupe soutien le mouvement ouvrier autonome à travers des expropriations de banques et des impressions clandestines.

Pour aller plus loin :
Chronologie étoffée et documentée du MIL [1967-1974]

Sur la brèche – Des anarchistes contre Franco (vostfr / 70min / 2018)

Un documentaire biographique sur la vie du militant anarchiste Octavio Alberola.
Octavio Alberola Suriñac est né le 4 mars 1928 à Alaior (Minorque, îles Baléares). Fils des enseignants rationalistes et militants libertaires, José Alberola Navarro, membre du Conseil d’Aragon pendant la période révolutionnaire de 1936-1937, et de Carmen Suriñac enseignante à Olot (La Garrotxa).
En 1939, il part en exil au Mexique avec sa famille où il suit des études d’ingénierie civile à Mexico. Il milite principalement au sein des Jeunesses Libertaires et participe au « Mouvement Espagnol 59 ». Il prépare des actions de guérilla avec Juan Garcia Oliver.
En 1962, il s’installe clandestinement en France et participe à la création de Défense Intérieure avec Garcia Oliver, Cipriano Mera et d’autres militants entre 1962 et 1965.
A partir de 1965, son nom est souvent mêlé à de nombreuses actions destinées à frapper le régime fasciste espagnol.
Après la fin du franquisme, Octavio continue à militer dans le mouvement anarchiste à Perpignan en participant à des débats et en publiant des ouvrages sur l’idéal libertaire.

Alexandre Skirda – Autonomie individuelle et force collective

Un livre retraçant l’histoire du mouvement anarchiste et ses formes d’organisation.

Dans cet ouvrage sous-titré Les anarchistes et l’organisation de Proudhon à nos jours, Alexandre Skirda présente les formes d’organisation qu’ont adoptées, dans des circonstances et avec des objectifs différents, les militants révolutionnaires se réclamant de l’anarchisme
On verra donc dans ce livre comment les anarchistes-communistes, ou communistes libertaires, ont cherché à transcrire leurs conceptions dans les luttes sociales et politiques, depuis la 1e Internationale – l’Association internationale des travailleurs – jusqu’aux années qui suivirent mai 68.

Cliquer sur la couverture pour télécharger le pdf du livre :

Le livre est disponible auprès des éditions Spartacus.

Lecture partielle du livre mise en vidéo par Guillaume Deloison :

Indomptables – une histoire de femmes libres (vostfr / 62min / 2011)

En plein mois de Mai 1936, naît le premier numéro de la revue « Mujeres Libres ». Un an plus tard, en Août 1937, le premier congrès de la Fédération Nationale des Femmes Libres se déroule à Valence. Cette organisation féministe d’obédience anarchiste voulait que les femmes se libèrent elles-mêmes du cruel esclavage de l’ignorance.
Oubliée même par leurs propres camarades, « Mujeres Libres » compta jusqu’à 20 000 adhérentes. Le tourbillon de la guerre les empêcha de développer leur programme en « paix », mais rien ni personne ne put empêcher que germe la graine qu’elles portaient au plus profond d’elles-mêmes.
Ce travail cherche à sortir ces femmes de l’oubli, à dénoncer l’invisibilité à laquelle sont soumises, non seulement Mujeres Libres, mais aussi les femmes et les groupes de femmes qui, par cohérence, mènent jusqu’au bout leur dissidence et restent à la marge de structures préétablies. »

La question féminine dans nos milieux

Les éditions du Symbiote sont heureuses de vous faire part de la publication de la première brochure édité dans la collection [Humus] consacrée aux textes historiques.

Celle-ci est disponible à la lecture et en téléchargement sur infokiosques.net, il vous suffit de cliquer sur la couverture ci-dessous :

« On peut dire qu’au cours des siècles le monde masculin a toujours oscillé à propos de la femme entre les deux concepts extrêmes : la prostituée et la mère, l’abject et le sublime, sans s’arrêter sur ce qui est strictement humain : la femme. La femme comme individu ; individu rationnel, pensant et autonome. »

Dans cette série de cinq articles publiés entre septembre et octobre 1935 dans le journal Solidaridad Obrera, Lucía Sánchez Saornil, militante anarchiste, fait une critique de l’attitude de ses camarades hommes vis-à-vis des femmes. Elle y expose leurs préjugés machistes, incompatibles avec les aspirations libertaires qu’ils affichent. Elle s’y livre également à une réflexion — en avance sur son temps dans le contexte espagnol — sur l’émancipation des femmes et la révolution sociale qui, selon elle, dépendent l’une de l’autre. Ce texte permet de comprendre pourquoi quelques mois plus tard elle créera, en compagnie des militantes Mercedes Comaposada et Amparo Poch, la fédération révolutionnaire féminine Mujeres Libres, première organisation féministe prolétarienne autonome de son genre, qui sera rapidement forte de plus de 20 000 membres en pleine guerre civile.

Cette brochure peut également être récupérée au format papier sur périgueux (nous ne faisons pas d’envois postaux) sur simple demande en nous écrivant. Vous pourrez aussi peut-être la trouver dans un infokiosque près de chez vous si vous n’êtes pas en dordogne.